« L’Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je crainte ? »
Ps 27:1

05 Juillet 1946 - 25 Décembre 2025

KOFFI M. AGBELE

a.k.a

FO MATHEO

« L’Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je crainte ? »
Ps 27:1

05 Juillet 1946 - 25 Décembre 2025

KOFFI M. AGBELE

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FO MATHEO

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Fodoh Hobuame Fodoh Hobuame de Atlanta a écrit le février 18, 2026 à 1:21 am
Lorsque tu raccrochais avec moi cet après-midi du jour de Noël, je ne pouvais jamais imaginer que c'était notre dernière conversation de tous les jours. Tu me disais ceci : Fodoh ! Je vais raccrocher avec toi car quelqu'un cherche à te parler. Nono et les siens sont en route pour m'amener fêter avec eux me , et dès mon arrivée là-bas, je te rappelle pour te faire vivre l'ambiance de la fête avec les miens de Bowie. Je ne pouvais alors croire à la mauvaise nouvelle de ton départ par Nono tôt le lendemain matin jusqu'au soir où je n'ai pas reçu de ton appel, puis le lendemain, pour me dire Ah oui ! C'est vrai ! Efo n'est plus; puisqu'il ne se passe un seul jour sans qu'on ne s'appelle, même tard dans la nuit lorsque nous deux sommes privés de sommeil. J'avais connu Fo Matheo pour la première fois en 1986, alors jeune Officier de la Gendarmerie Nationale à Lomé, puis à Maryland en 2003 dans l'église où nous adorions ensemble. Et depuis lors il était devenu mon ainé consanguin. Homme de foi inébranlable, d'amour, de compassion, et surtout de rigueur, il fût celui qui sur insistence de mon regrettée épouse réussit à me convaincre de le rejoindre dans sa nouvelle église à laquelle il a demeuré loyal jusqu'à son dernier jour. Efo ! À la veille de ton départ aucours de nos discussions ou nous faisions beacoup de ""programes"", tu me rapelais encore les bons moments que nous passions ensemble les Dimanches après l'église chez moi ou dans ta maison autour de nos traditionnels plats de foufou, aggrémentés de ta dance preferée Akpesse, au rythme duquel tu excellais avec joie et aisance. Tu me rappelais surtout cette blague de mon épouse: pour confirmer le sentiment profond d'amour fraternel que tu avais toujours pour ton jeune frère que je suis. Malgré ton état de santé, tu n'as cessé de m'encourager avec ces mots : Dieu est Dieu, et que tu es convaincu que nous avons encore de bons temps devant nous. Dans mes moments difficiles, après les malheureux évènements de ma Chère Épouse, je t'ai toujours senti à mes côtés chaque jour malgré la distance. Efo ! Tu m'as vraiment abandonné ? Mon meilleurs conseiller et unique interlocuteur de mes derniers moments à Maryland. À présent que tu n'es plus de ce monde, je prie ton Créateur que tu as adoré avec foi inégalable et conviction, de t'accueuillir dans son royaume Céleste que tu as déjà mérité. Ange que tu es devenu, veille sur ta chère épouse, tous tes enfants et surtout tes petits enfants que tu aimes tant jusqu'à vouloir t'éteindre dans leurs bras. Oh quel Amour ! Que les bénédictions que tu as deversées chez ta fille le jour de ton départ pour le Père Céleste jaillissent sur tous les autres. Bye Efo ! Et s'il est vrai qu'on se voit là-bas, on se verra un jour, mais surtout n'oublies pas de dire à ma précieuse épouse mon , que je ne cesserai de l'aimer juaqu'au jour je vais la rejoindre. Aurevoir Efo ! Et que tes bons oeuvres te suivent. Repos éternel à ton âme !
Merci de patienter...

Hommages à Mathieu AGBELE